01Un seul pack, pas une pile d'outils
Beaucoup d'usines tournent avec un logiciel comptable, un tableur de stock, un outil de paie et un cahier au pont-bascule, puis passent le mois à les faire concorder. Ici tout est dans un seul produit : plus de cinquante modules qui partagent les mêmes données, du camion sur la bascule jusqu'au bilan, sans rien à ajouter ni rien à brancher. L'étendue qu'on irait chercher chez les plus grands ERP, à l'échelle d'une usine qui grandit.
02Le prix d'une vraie solution, sans le prix d'un grand ERP
Une usine n'a pas besoin de dépenser une fortune, d'attendre dix-huit mois et de recruter des consultants pour savoir ce qu'un lot a coûté. BFL apporte la même rigueur, à une échelle qu'une usine en croissance peut porter : stock perpétuel, coût de revient réel, comptabilité en partie double.
03Une comptabilité qui se tient seule : vous venez la lire
Personne ne ressaisit rien en comptabilité. Confirmer une livraison sort le stock et passe le coût des ventes dans la même transaction ; une paie, une perte en transit, un retour abîmé écrivent chacun leur écriture. Votre comptable cesse donc de tenir les livres et commence à les lire : les états sont à jour chaque jour, chaque ligne remonte à ses écritures, et chaque écriture nomme la pièce qui l'a produite. Et le logiciel cite toujours un rôle, jamais un numéro de compte en dur, pour que le plan comptable reste le vôtre.
04Des droits donnés geste par geste
Déclarer n'est pas valider. Accorder n'est pas décaisser. Tenir une recette n'est pas toucher aux prix. Chaque décision qui compte a son droit à elle, de la correction d'une erreur enregistrée à la remise accordée au comptoir, avec une présélection par rôle et une surcharge par personne. Et un rôle peut travailler sans jamais voir un montant.
05Il refuse d'inventer un chiffre
Quand un article n'a pas de poids au catalogue, le logiciel ne compare pas un chargement incomplet : il nomme l'article à compléter. Un chiffre manquant se dit, parce qu'un écart faux accuse un chauffeur innocent.
06Fait pour la manière dont les usines africaines fonctionnent vraiment
Espèces, mobile money, chèques après compensation, plusieurs banques. Pays et monnaie choisis à l'installation, parmi 41 pays. Taxes et cotisations restent réglées par l'entreprise, parce que les taux changent par décret ; un pack pays peut les installer en un clic, vérifiés sur leurs sources officielles, et un nouveau taux ne réécrit jamais le passé.
07Un document remis ne se réécrit jamais
Une facture, un reçu, un avis se fige à l'instant où il quitte vos mains. Ce qui arrive ensuite s'ajoute sous son propre numéro, au lieu d'écraser l'ancien en silence. C'est ce qui permet de retrouver, un an plus tard, exactement le papier que le client a en main.
08Un chèque reçu n'est pas de l'argent reçu
Les chèques attendent sur leur propre compte, hors trésorerie, jusqu'à ce que la banque les crédite. Votre position de caisse affiche ce dont vous disposez vraiment. Et si l'un revient impayé, la créance renaît seule, avec une lettre pour le client.
09Le rapport annuel se contrôle devant vous
Six pages à donner à une banque : ce que l'année a produit, ce que la matière a coûté, ce qu'on vous doit encore. Chaque chiffre est atteint deux fois, par deux chemins indépendants, et si les deux divergent, le document imprime l'écart au lieu de le cacher.
10Il fonctionne là où le réseau ne va pas
Installé sur site, l'usine continue de travailler quand internet tombe. Tablettes et téléphones sont de premier rang : chaque écran est conçu pour être utilisé debout, dans un magasin, sur un écran de 393 pixels.
11Vos données restent chez vous
Le logiciel s'installe sur votre serveur, sous votre nom de domaine, avec un certificat à votre nom. Votre base n'est accessible d'aucune adresse publique. Chaque nuit, une sauvegarde unique emporte ensemble vos comptes et vos pièces jointes, parce qu'une comptabilité restaurée sans ses pièces ne prouve rien. Et la sauvegarde se remet à l'épreuve sur une base jetable : une sauvegarde jamais restaurée n'est pas une sauvegarde, c'est une croyance.
12Il refuse de sortir un argent que vous n'avez pas
Une caisse ne peut plus devenir négative sans que personne ne le voie. Quand un paiement dépasse ce que le compte contient, il est refusé, et le refus dit combien il manque, au lieu de laisser un bilan équilibré mentir sur votre trésorerie.
13Vos taxes cessent de s'empiler au bilan
La TVA que vous avez collectée, l'impôt retenu sur les salaires et les cotisations sociales se paient depuis le logiciel. L'écran affiche ce que vous devez, calculé sur vos écritures et jamais sur une saisie ; vous réglez tout, ou la part que vous pouvez ce mois-ci. Le reçu de l'administration se range à côté du paiement.
14Une livraison lointaine cesse de paraître aussi rentable que celle du coin
Le gasoil, les péages et la facture du transporteur loué s'attachent au voyage qui les a consommés. Le coût se partage entre les commandes transportées, au poids, et chaque livraison dit ce qu'elle rapporte vraiment. Sur notre jeu d'essai, le transport inverse le classement de deux commandes.
15Vos équipes reçoivent un mode d'emploi, pas une formation à redemander
Deux cahiers accompagnent le logiciel. L'un suit un lot à travers la fabrication, la qualité et la reprise, et liste les vingt-deux refus que le logiciel peut opposer, avec leur formulation exacte et le geste qui lève chacun. L'autre répond aux quatre questions qu'un cabinet pose sur le logiciel d'un autre. Les deux se terminent par ce que le produit ne fait pas, parce que c'est la moitié qui fait croire le reste.
16Un gros paiement attend la direction
Vous fixez le montant au-delà duquel un décaissement cesse d'être ordinaire. Passé ce seuil, les paiements fournisseurs, les dépenses, les salaires et les remboursements clients attendent tous, et la direction approuve ou refuse depuis son propre écran. L'écriture naît à l'accord, pas avant : tant que personne n'a décidé, le grand livre ne porte rien, et il peut le prouver. Celui qui a demandé le lit à l'écran au lieu de croire l'argent parti, et chaque décision porte le nom de qui l'a prise.
17L'argent sort du compte que vous nommez
Une usine tient rarement un seul compte. Le loyer part d'une banque, les salaires d'une autre, le téléphone d'un portefeuille mobile. Tout paiement, dépense, achat ou salaire sort désormais du compte exact que vous nommez, et y revient s'il est annulé. Choisissez une banque puis repassez en espèces : le logiciel refuse, au lieu d'imputer en silence des espèces sur un compte bancaire. Rien ne change si vous n'en nommez aucun : le compte par défaut continue de servir.
18Ce que l'atelier n'a pas utilisé retourne au magasin
La production a eu besoin de moins que prévu. Plutôt que de garder le surplus sur une étagère ou de le jeter, l'atelier déclare ce qu'il rend et pourquoi. Rien ne bouge à ce moment-là, et l'écran le dit. Le magasin le reçoit ensuite et tranche, la matière sous les yeux : la reprendre, rebuter ce qui n'est plus utilisable, ou partager entre les deux. Ce qui revient rentre au prix auquel il est sorti, donc votre coût moyen ne bouge pas, et l'ordre cesse de porter une matière qu'il n'a jamais employée.
19Vous tapez le nom, le logiciel le trouve
Une usine porte des centaines de matières et de produits. Choisir dans une liste qu'on ne peut que faire défiler est lent sur une tablette, et on prend facilement la ligne d'à côté. Tapez un bout de ce que vous cherchez, le code ou le nom, et la liste se réduit à mesure. Les listes courtes qui ne sont pas des catalogues gardent leur menu simple : il n'y a rien à chercher dans trois entrées.
20Ce que vous fabriquez vous-même compte dans le prix
Beaucoup d'usines fabriquent une partie de ce qu'elles emploient : le fût, le bouchon, le vrac. La plupart des logiciels les traitent comme des achats, ou les ignorent. Ici le composant sort du magasin des produits finis par ses propres lots, son coût entre dans le produit qui le contient, et le logiciel refuse de déclarer un lot dont la recette réclamait un composant jamais sorti. Un ordre au coût incomplet le dit, sur son propre écran, et cesse de le dire le jour où le composant est sorti.
21Chaque magasin est réel, et un lot est toujours quelque part
Chaque réception, sortie, livraison, retour et inventaire nomme le magasin où il agit, prérempli pour ne ralentir personne, et un magasinier peut être limité à ses magasins. Ouvrez un lot : vous voyez combien il en reste dans chacun. Déplacer de la marchandise d'un magasin à l'autre est un document : il attend en brouillon, voyage en transit sans changer ni le total ni la valeur de votre stock, et la destination constate ce qui est vraiment arrivé, en plusieurs fois si le camion revient. Ce qui n'arrive pas ne disparaît pas : cela passe en litige, et un responsable tranche, retrouvé ou perdu, sur un compte à lui.
22L'inventaire cesse de transformer un rangement en perte
Le stock se compte lot par lot, et le compteur ne voit jamais la quantité attendue : chaque lot retrouve sa vraie place, et un lot trouvé là où personne ne l'attendait s'ajoute sur place. Un lot compté court dans un magasin et trouvé long dans un autre est un lot mal rangé, pas une perte, et il se corrige sans écriture comptable. Ce que le comptage va passer en perte ou en profit s'affiche avant que vous validiez, à l'écran comme dans le rapport que lit votre comptable, et si le stock a bougé pendant que vous comptiez, l'écran nomme ce qui a bougé.
23La marchandise sort une fois, et le client sait quel lot il a reçu
Un bon de livraison naît d'une facture émise, et de nulle part ailleurs : une même vente ne peut plus partir deux fois ; le magasinier la retrouve quand même par le numéro de la commande. Le papier que le client signe porte les lots partis, et la fiche de la facture montre ses bons de livraison, à un clic, et les lots livrés pour chaque article. Tant que rien n'a quitté le magasin, la facture ne peut être qu'annulée en entier, jamais créditée en partie pour une marchandise qui n'a pas bougé. Et ce qui revient abîmé est mis à part dans un magasin de retenue, lot par lot, hors du stock vendable, jusqu'à sa perte constatée avec son écriture, ou sa remise au personnel.
24L'atelier dit ce qu'il a vraiment consommé
Le coût d'un produit est ce qui est entré dans la machine, pas ce que la recette prévoyait. Devant chaque matière, l'atelier déclare ce que la production a vraiment utilisé ; ce que le magasin n'avait pas servi sort du stock par ce geste même, et ce qui reste repart au magasin, qui le confirme. Un ordre ne se clôture pas sans cette déclaration, et les rapports montrent ce qui a dépassé la recette, en quantité et en coût. La matière que des ordres clos depuis longtemps n'ont jamais sortie se liste et se rattrape en un clic, datée du jour où l'ordre a été clôturé, si bien qu'un mois déjà clos n'est jamais réécrit dans votre dos.
25Ce que vous donnez se compte
« Dix achetés, deux offerts » s'écrit sur la facture elle-même, et la marchandise sort du stock au coût, en charge commerciale, au lieu d'une vente à zéro qui gonflerait votre stock. Un cadeau à un visiteur ou à une administration, et une dotation à vos propres équipes, passent par leur écran, avec qui a reçu et pourquoi, chacun sur son compte : vous savez répondre à ce que le trimestre a donné, et à qui. La remise accordée à un client, par votre règle de paiement rapide ou tapée en montant au comptoir avec son motif, se lit sur un compte à elle et s'imprime sur le reçu, si bien que vous savez ce que votre politique de recouvrement vous coûte.
26Chaque autorité, chaque échéance, sur un seul écran
Le fisc, la douane, la mairie, la caisse sociale et les régulateurs vous imposent chacun un calendrier. Ici ils n'en font qu'un : chaque obligation avec son barème daté et son échéance, constatée le jour où elle naît, déclarée, puis payée par la porte d'approbation, et ce que vous devez à chaque autorité se lit sur son relevé comme celui d'un fournisseur. Un permis payé en janvier s'étale sur ses douze mois au lieu de plomber janvier. Pour le Ghana, un clic installe la GRA, la SSNIT, votre assembly et l'EPA avec leurs taux, vérifiés sur leurs sources officielles, sans toucher à rien de ce que vous aviez déjà réglé.
27Payez un fournisseur, la retenue à la source est faite
Le logiciel retient ce que la loi exige : la bonne nature d'après ce qui est payé, marchandises, services ou loyer, sur le montant hors VAT, au taux du jour pour un résident ou non, dès que les paiements de l'année au fournisseur dépassent le seuil. Vous pouvez retenir un autre montant, mais vous dites pourquoi, et le motif reste sur le paiement. Le fournisseur repart avec un certificat numéroté, et l'état du mois à déclarer se rapproche de votre grand livre, au centime.
28Vos équipes ont leur section, et leurs propres clés
Les RH tiennent les gens, leurs carrières et leur temps ; l'agent de paie prépare et verse ; le comptable décaisse. Le pointage se fait sur tablette contre le planning, heures et heures supplémentaires se calculent, jamais ne se tapent, et la paie les règle à vos taux, au mois, à la quinzaine ou à la journée, sans jamais payer deux fois le même jour. Prestataires et intérimaires s'enregistrent sans bulletin. Quand quelqu'un s'en va, le solde de tout compte se paie à la demi-journée près, et la personne repart avec un certificat de travail qui ne dit rien de ce qu'il ne doit pas dire. Et votre tableau de bord montre ce que votre main d'oeuvre coûte, pas seulement ce qu'elle emporte.
29Une erreur se défait exactement, elle ne se devine pas
Un encaissement tapé deux fois, un fournisseur payé du mauvais montant, une écriture manuelle sur le mauvais compte, une ouverture reprise avec le mauvais chiffre : chacun se défait par son propre geste, qui relit l'écriture qu'il défait et la retourne ligne à ligne sur les comptes réellement utilisés. La pièce reste visible, marquée Cancelled, avec son motif. Delete retire un élément de toutes les listes sans jamais l'effacer, et le Super Admin peut le restaurer. Réorganisez votre plan comptable aujourd'hui : les corrections de demain restent exactes.
30Vos emprunts bancaires se suivent tout seuls
Un emprunt entre dans les livres le jour où l'argent arrive, sur le compte que vous nommez. Son échéancier se construit au déblocage et s'ajuste au tableau de la banque ; chaque échéance payée écrit une écriture qui sépare le capital, l'intérêt et la pénalité, au-delà de votre plafond d'approbation si elle est forte. Ce que vous devez encore ne se saisit jamais : il se déduit de ce que vous avez payé, prêteur par prêteur.
31La fin de mois, vérifiée avant d'être close
Vendu, encaissé, reste dû, trop perçu et payé non livré, sur la période que vous choisissez, chaque chiffre à côté de celui du grand livre, avec une synthèse d'une page pour la réunion. Un stock d'ouverture repris au mauvais coût revient à son coût réel en un geste, et le coût des ventes déjà passé suit. Les gains et pertes de change ont leur registre, avec les deux cours de chaque opération. Et avant qu'une mise à jour n'atteigne votre serveur, nous mesurons votre propre base : c'est ainsi que nous attrapons ce qu'aucun test ne voit.
32Un écart se nomme, il ne se cherche pas
Sales of the period montre chaque facture hors taxe, ses taxes et ce que le client paie, puis vérifie seule que le total hors taxe est bien ce que le grand livre porte en ventes. Quand les deux divergent, l'écran nomme les factures et les avoirs qui font la différence. La balance âgée fait de même contre le compte clients. Votre comptable ne cherche plus un écart : il le lit.
33Le client veut finalement la VAT ? Refaites la facture
Même quand elle est payée. Un bouton annule la facture par un avoir et en émet une nouvelle au même prix hors taxe, avec la VAT sur chaque ligne. Ce que le client a déjà payé est reporté : il ne doit plus que la VAT. La marchandise déjà livrée compte pour la nouvelle facture et ne sort jamais deux fois, et la facture qu'il a reçue n'est jamais réécrite. Seuls ceux que vous autorisez peuvent le faire, et ils disent pourquoi.
34L'atelier compte ce qu'il tient dans la main
Un carton ne se coupe pas en quatre : pots, cartons et étiquettes sortent du magasin en unités entières, comptées sur l'ordre entier, si bien que douze pots de plus n'ouvrent jamais un second carton. Avant de fermer un ordre, l'atelier voit chaque matière, prévue, demandée, sortie et consommée, et rend le reste au magasin en un clic, ou en déclare une part abîmée ; le magasin confirme. Le contrôle qualité compte à part les unités qu'un test a détruites, et leur coût va aux bonnes unités, comme l'exige IAS 2.